L’Anatomie de la Beauté, 2017.

Capriccio

Bart Ramakers a été fasciné par la beauté tout en réalisant ses histoires picturales pendant des années et des années. Après une longue fascination pour l’élégance, il se lance dans son projet le plus ambitieux jamais, afin de comprendre la vraie nature de la beauté. Est-ce q’elle se trouve seulement dans l’œil du spectateur ou est-ce l’émanation objective de la Vérité et de la Sagesse ? Est-ce une bénédiction ou une malédiction? Surmontera-t-elle les atrocités du temps et de la mort ou est-ce une victime elle-même? La beauté peut-elle sauver le monde? Pourquoi la beauté est-elle parfois cruelle? Questions majeures qui demandent une réponse dans ce tourbillon d’énigmes et d’astuces magiques sur la cruauté du destin, de l’adoration et de l’extase, la roue de la fortune, la beauté et le temps, la vie et Mort. Et l’art bien sûr, finalement.

Ex Tenebrae, 2017.

Une réflection sur la nature de l’art, en suivant les thèmes visuels de l’Anatomie de la Beauté.

Une Divine Comédie, 2016.

Avec Une Comedie Divine, le conteur photographique Bart Ramakers se plie le Nouveau Testament à sa volonté. Il joue sans effort avec les thèmes mythologiques et religieux familiers pour apporter de bonnes nouvelles de grands joie pour ce monde globalisé. Son ciel (et surtout son enfer) sont peuplé d’un panthéon multiculturel coloré des dieux du mont Olympus, le delta égyptien, l’Asgaard Norvégien , l’Inde et la Chine. Ils se battent, boivent, aiment, jouent et chantent le long, tandis que Jésus et Méphisto ont un combat passionnant pour le pouvoir. Existe-t-il le bien et le mal absolu? Et si oui, qui sauvera le monde?
La Divine Comédie de Bart Ramakers est un régal pour les yeux en huit scènes. Comme d’habitude, il nous gâte avec un éclairage sophistiqué, couleurs scéniques, compositions complexes et de nombreuses références à l’histoire de l’art, mais surtout: jamais auparavant vous ne pourriez déchiffrer une histoire aussi excitante sur de nombreux niveaux de sens.

Au Chateau de Barbe-Bleue, 2015.

Curiosity killed the Cat

Tous les hommes ont des secrets, même – et peut-être surtout – vers leur amis intimes. Parce que tout le monde a aussi une saine curiosité, c’est mieux de les cacher! Dans l’histoire originale racontée par Charles Perrault, la curiosité de la femme de Barbe-Bleue et sa découverte de son secret sanglant coûte presque sa tête. Dans la version présentée ici, l’épée du Seigneur Barbe Bleue est remplacée par un appareil photo pour recueillir la beauté féminine dans deux dimensions seulement. A voir ce qui se passe quand ses modèles saisent la clé rouge au secret de Barbe Bleue!

Nicht wir haben Geheimnisse, die wirklichen Geheimnisse haben uns ! (Carl Gustav Jung)

All About Eve, 2015.

« All About Eve »: un projet vidéo sur l’origine du concept de l’amour romantique. L’œuvre a été presentée en première sous le titre « Menuet en do mineur » à l’exposition Sweet 18 au Kasteel d’Ursel à Hingene, dans un montage qui se déroulait simultanément sur trois écrans.
Une soirée magique, une multitude d’invités pénètre dans le château classiciste d’Ursel pour un bal. Ce qui commence comme une soirée dansante très formelle, soigneusement dirigée par la joyeuse hôtesse Cupidon, perd rapidement toute cohérence. Alors que la fête dégénère en chaos, les protagonistes qui jouent avec les sentiments des invités deviennent de plus en plus clairs. «All About Eve» nous ramène à l’époque où les gens (en particulier les aristocrates) font maladroitement leurs premiers pas sur le chemin de l’amour romantique, avec beaucoup de faux, de formalité, de jeux de rôle et de théâtralité: l’Epoque des Lumières.

Adamant Amazones, 2015.

When a Lovely Flame Dies

Dans le projet Adamant Amazons (2015), Bart Ramakers crée une mythologie pour notre temps, avec de fortes protagonistes féminines qui sont en contrôle – avec un pied sur l’accélérateur. Amazones audacieuses qui ne maîtrisent non seulement les voitures, mais aussi les hommes. Ils vont jusqu’au bout : ils enlèvent, volent, s’échappent et dominent – un pur plaisir pour nous tous de voir. Leurs voitures ne sont pas les moindres : à partir d’une Bugatti 35B de 1928 à une 2013 Tesla S, chaque pièce est un bijou.

Strangers in the Night, 2014.

En chacun de nous, il y en a un autre que nous ne connaissons pas. (Carl Gustav Jung)

Agnus Dei (The Last Supper)

Dans Strangers in the Night, Bart Ramakers regarde à travers les portes de l’ancien rendez-vous hôtel Le Berger, un lieu d’odeur sulfurique, un univers art déco écrasant, chargé de rencontres amoureuses ineffables, des histoires voilées, brûlantes, passionnées et non autorisées. Imaginez que les murs et les lits pourraient raconter les moments volés, la passion illicite et l’amour caché. Heureusement, le bon berger n’est jamais loin, prêt pour montrer la voie …

L’Apothéose de Flore, 2013.

Agnus Dei

Il était une fois, à la fin de l’Ancien Régime et dans les premières années des Temps Modernes, une princesse nommée Flore qui épousa le duc prometteur Wolfgang d’Ursel. Ensemble, ils ont vécu une vie très mouvementée sur leur domaine à Hingene et bien au-delà. En 1792, lors des vicissitudes de la Révolution Français, ils commencent à construire de Notelaer, un splendide pavillon classiciste sur les rives de la Schelde. C’est là que Bart Ramakers a fait revivre le monde imaginaire de Flore d’Ursel, avec 12 acteurs passionnés et 12 membres d’équipage. Les 10 « tableaux » photographiques issus de cette collaboration forment un ballet léger avec des nobles, des dieux et des figures mythologiques… et le passeur très énigmatique.